ATTENTION: une rectification doit être faite sur l'article " Véolia nous a donné le car pour le Maroc et NON PRETE!"
Seconde Vie prépare de nouvelles missions!
" Un nouveau car va partir en Février 2011 au Maroc, il permettra aux jeunes mais aussi à des adultes de poursuivre leur scolarisation."
" Notre action commune avec l'association des musulmans de la Charente, un marché aux vêtements destinés aux plus fragiles de nos cités et l'argent récolté qui finance les plus démunis en Afrique".
" Les pauvres qui aident les plus pauvres"
Avec les félicitations du Conseil Général!
"Peu importe la main qui donne, le plus beau est le sourire d'un enfant."
Le Président de l'association Seconde Vie à Sigogne dément l'information publiée dans le Sud-Ouest du 6 novembre 2009, relative à la récupération de médicaments pour une école du Sud marocain (à côté d'Agadir).
L'association Seconde Vie ne fait pas et n'a jamais fait de récolte de médicaments pour envoyer au Maroc. En effet c'est une démarche interdite que nous ne pouvons en aucun cas nous permettre.
Nous récupérons néanmoins du matériel médical, tel que des fauteuils roulants, des prothèses, des cabinets dentaires..., la confusion vient certainement de là.
L'association Seconde Vie mène à bien ses projets humanitaires
L'association à but humanitaire "Seconde Vie" basée à Sigogne, a gagné le Maroc à bord de deux bus chargés de matériel divers avec douze de ses membres, en compagnie d'Asem, une association angoumoisine représentée par Carole Landier et Mélodie Boutet.
"Notre mission ne s'arrête pas là. Les dons servent aussi à aider le plus grand nombre, dont les plus démunis. Nous avons aussi emporté des fauteuils roulants pour de jeunes handicapés. L'association Asem avait financé son projet, ce qui a permis d'emmener le plus de matériel possible aux associations locales, cibles des deux structures." confie Philippe Bilhou, le président de Seconde Vie.
Restauration d'une école
L'association sigognaise a offert un bus à l'université de Meknès. Il sera affecté aux jeunes chercheurs pour se déplacer sur les sites. De son côté Asem a offert l'autre bus à l'association Ait Harzalla. "Nous avons distribué avec ces jeunes filles le matériel pédagogique et médical à cette commune du Moyen Atlas. Ensuite les deux associations sont descendues à Tagadir, une région montagneuse reculée pour distribuer du matériel à l'école de cette tribu" poursuit Philippe Bilhou.
Asem demande aussi aux étudiants de l'université de Meknès qu'ils fassent des conférences afin de bien cibler les besoins des villages et des associations. L'initiative a permis, en acheminant ce matériel dans cette région difficile, que des associations reconnues au Maroc puissent assigner un partenariat avec ce petit village, ce qui permettra le désenclavement et une aide pour ces villageois.
Ce voyage a donc permis aux deux associations de pouvoir mener trois actions concrètes au Maroc. "Nous avons maintenant le projet d'apporter tout le matériel nécessaire pour équiper et restaurer la petite école du village d'Ait Harzalla : peintures, tables, tableaux, ordinateurs...ainsi que des fauteuils roulants dont certains habitants ont un besoin urgent" ajoute un responsable.
Ce projet se réalisera avec la participation des habitants et de mécènes marocains qui se chargeront de venir chercher le matériel lors d'un transit France-Maroc par un semi remorque. "Cela nous permettra d'acheminer 60 metres cubes de matériel au lieu de 10 metres cubes livrés à ce jour lors de chaque déplacement. Tous les dons effectués auprès de Seconde Vie permettent de mener à bien tous ces projets à but humanitaires" conclut Philippe Bilhou.
"Seconde Vie" offre un second bus et trois tonnes de matériel au Maroc
Sept membres de l'association sont partis samedi d'Angoulême. Un deuxième voyage pour acheminer au Maroc un bus bourré de matériel
Le bus est plein à craquer. Trois tonnes de matériel et quelques sièges qui restent vides pour acheminer les membres de l'association sur place. Depuis samedi, 7 membres de "Seconde Vie" sont partis vers le nord du Maroc. Destination : Sebta, dans les montagnes du Riff, "un village grand comme... Fléac", sourit Philippe Bilhou, le président de l'association. En gros 3000 habitants. Le deuxième vyage qu'organise l'association dans ce village.
"En janvier dernier, avec un copain, on a eu l'idée de redonner une seconde vie au matériel, en le rénovant et en l'offrant à des pays en difficulté" détaille Philippe Bilhou. Le temps de motiver un groupe de collègue de Citram, et le tour est joué. Quelques mois plus tard, en avril, le premier convoi prend la route vers le Maroc, avec à son bord deux tonnes de matériel pédagogique. Et surtout, un bus, que l'association offre au village. L'occasion de dresser un inventaire des besoins élémentaires de la population sur place. "C'est ainsi que cette année, nous avons décidé de leur offrir une salle informatique". Dix-sept ordinateurs sont soigneusement rangés dans les soutes du bus. Et tou le matériel de bureau qui va avec. "On a même emmené 400 litres de peinture pour leur faire une pièce bien propre."
Un deuxième bus
L'association laissera également son bus sur place. Un autocar d'une vingtaine d'années, remis en état, et qui a pendant longtemps acheminé les écoliers charentais vers leurs classes. Le village comptera alors deux cars, "ça va nous permettre de gagner un peu de crédit." Car la principale difficulté sur place, c'est de se faire accepter en tant qu'association par les autorités locales. "Pour le moment, avec un seul bus, il refusent que l'on monte une ligne régulière entre le village, l'école et la préfécture." Un luxe dans cette région, où le tissu social est difficile à tisser.
"On emmene aussi une quinzaine de gants de boxe, des protections et des sacs, pour leur permettre de développer un peu le club local". Club qui ne comptait jusqu'alors que deux paires de gants.
Pour son prochain voyage, l'association a déjà pas mal d'idées en tête. Comme retaper les deux collèges et le lycée sur place : "Ils sont vraiment en sale état". Et une fois que le village sera suffisamment équipé, la petite bande se tournera vers une autre localité, probablement toujours au Maroc . "Je vous rassure, il y a de quoi faire là-bas."